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ASCF- Château de Saint-Martin-du-Tertre dit de Franconville

L'Orangerie


Une orangerie, comme à Versailles, est construite en contrebas du château, pour le duc, et qui a dû remplacer celle de sa mère (1).

Les plans sont datés de mai 1879 (2). Un escalier, haut de 4,29 m et large de 4,79 m, encadre l’édifice et se développe en deux volées totalisant 56marches pour aboutir sur la terrasse où deux Sphinges à l’enfant, de Lerambert en marbre blanc, montent la garde. Autrefois, un délicieux enfant en bronze, sculpture de Jacques Sarrazin, les chevauchaient, ils ont disparu ! L’orangerie mesure 22,40 m en façade et 7 m en profondeur pour une hauteur de 8,40 m. Soit une surface intérieure de 156,80 m.

Les caisses contenant les orangers, et d’autres végétaux délicats, sont sorties dans le courant du printemps, lorsque les gelées ne sont plus à craindre, en rentrées en septembre. Un chauffage à air chaud alimente le bâtiment pendant la mauvaise saison.

Hélas ! depuis bientôt vingt ans des étais sont posés soutenant la partie droite qui menace ruine. Les fenêtres et la porte d’entrée sont à terre, les pierres éclatent, un contrefort en brique à l’intérieur se scinde en deux. Les parties frontale, au-dessus de l’entrée, ainsi que celle de l’extrême droite risquent de verser ou de s’effondrer, selon un architecte des Bâtiments de France. Les infiltrations d’eau à travers la terrasse font rouiller les poutrelles métalliques qui se délitent. Si aucune mesure n’est prise dans les prochains mois, l’effondrement de la façade est assurée si les effets de gel et dégel se font sentir et entraînera la route en partie.

Devant l’orangerie s’étend un jardin fleuriste (voir le plan page précédente) avec un bassin circulaire (plan de juin 1880) où trône une statue de l’Enfant à l’oie, aujourd’hui complètement dégradée. De chaque côté du bassin deux massifs rectangulaires accueillent les statues des Marmousets à l’oiseau de Pierre Granier, puis deux autres massifs, de même forme, abritent la Garonne d’Antoine Coysevox et, en pendant, une Nymphe d’Étienne Le Hongre. Le tout est continué par deux massifs formant demi-cercle coupé en son milieu par quelques marches (disparues aujourd’hui). Ces massifs sont ceinturés par deux rangées de tilleuls formant une voûte (art topiaire). Il ne reste rien de ce jardin fleuriste, hormis les tilleuls qui ne sont plus taillés en voûte.

(1) AN : 279 AP 25. Lors du remariage de Caroline, veuve du marquis de Massa, avec le baron Roger, dans le contrat de mariage figure : … dans l’orangerie 22 orangers… Nous ne connaissons pas sa situation.

(2) AN : 536 AP 62. Plans et cartes.

 



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